
Dalee Sambo Dorough, Inuit d’Alaska, Armand McKenzie, Innu du Québec et Romeo Saganash, Cree, s’élèvent contre le gouvernement britannique qui refuse de reconnaître la notion de droits collectifs, une position préjudiciable à l’ensemble des peuples indigènes de la planète.
L’année 2004 marque la fin de la décennie que les Nations unies ont consacrée aux peuples indigènes durant laquelle a été élaboré un projet de déclaration après consultation de plusieurs centaines de représentants indigènes. Si elle était approuvée par tous les gouvernements, cette déclaration deviendrait l’instrument international le plus important concernant les peuples indigènes. L’attitude du Royaume-Uni a été unanimement condamnée par l’ensemble des peuples indigènes représentés aux Nations unies.
Les trois porte-parole indigènes seront présents à Londres les 24 et 25 novembre, ils doivent rencontrer des parlementaires britanniques et participeront, le 25 novembre de 15h30 à 17h30, à une réunion publique au St. Ethelburga’s Centre for Reconciliation and Peace.









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