// Vous lisez...

Europe

Le "Non d’en haut" et la question nationale"

Laissons, aujourd’hui, la parole à un écologiste au coeur de l’Europe, le Député Européen Alain Lipietz, à qui on doit cette contribution pour le Oui au TCE :

"L’hésitation des Français face à la Constitution est parfaitement légitime. Légitime avant tout la méfiance de la « France d’en bas ». On leur a tellement menti depuis l’Acte unique et Maastricht, censés créer des dizaines de millions d’emploi, depuis Amsterdam et Nice, censés doter l’Europe de la superstructure politique qui manquait à Maastricht... L’Europe que connaissent les ouvriers, les employés, les petits paysans, c’est l’Europe de l’austérité, du chômage, de la destruction des services publics au nom de la libre concurrence..."

La suite de cet article sur le site d’Alain Lipietz

Commentaires

2 Messages de forum

  1. > Le "Non d’en haut" et la question nationale"

    Monsieur Lipietz est égal à lui même, approximatif.Un pouvoir d’initiative législative des citoyens ? Il devrait arrêter de fumer. J’aime peu être pris pour un imbécile, mais un analphabète non. J’arrive encore à lire un texte juridique.

    Le reste du commentaire est du même accabit. On range tout le monde dans le même panier et on se fait plaisir en se faisant croire que les hommes politiques influences les gens par leur seuls propos. Des veaux, les français savent depuis De Gaulle ce que les hommes politiques pensent d’eux, mais c’est lassant de nous le redire sans arrêt.

    par Vert tige | 24 avril 2005, 11:40
  2. > Le "Non d’en haut" et la question nationale"

    Il me semble que tu déformes et caricatures les propos d’A. Lipietz.
    Tu tiens là :"Des veaux, les français savent depuis De Gaulle ce que les hommes politiques pensent d’eux." un discours qui se rapproche du "tous pourris".

    L’exercice de la démocratie passe, nécessairement, par la représentation politique.

    Si l’analyse d’A. Lipietz te déplait, il me paraît un peu facile et pas très sérieux de tenter de décrédibiliser l’homme politique.

    Attention : le discours "tous pourris (ceux qui ne pensent pas comme moi)" est dangereux : ne tombons pas dans cette facilité

    par P.H | 24 avril 2005, 20:35

Répondre à cet article