L’ARPHED, association que j’ai contribué à fonder aux côtés d’autres, aura finalement rendu un grand service au Conseil Général. N’attendons pas de remerciements de la part de M. Adnot, ils ne viendront pas...
Et pourtant... la loi sur le Grenelle de l’environnement devrait prochainement être soumis au parlement. Dans celle-ci, il y est question de la rénovation thermique des bâtiments de l’Etat et de ses établissements publics. Celle-ci s’annonce coûteuse mais paradoxalement, l’action de l’ARPHED aura permis d’éviter la construction d’un bâtiment énergivore qu’il aurait fallu, si tôt sa construction achevée, rénover et isoler à grand frais.
L’action de l’ARPHED, si le projet de loi sur les bâtiments est voté, aura ainsi fait faire, au bout du compte, d’importantes économies au Conseil Général.
Le projet de loi prévoit également que tous les bâtiments publics et tertiaires neufs devront respecter une nouvelle norme « bâtiment basse consommation ». Nous en étions loin, très loin lors du premier projet qui dépassait allègrement les 100 kwh/m²/an au lieu des 50 kwh/m²/an exigé pour cette norme BBC. Là encore, l’action de l’ARPHED, poussée sur ce domaine par les écologistes comme Françoise Delplanque et moi-même, préfigurait, avec quelques années d’avance les normes qui seront exigées demain. Et pourtant, dieu sait si nous avons sur ce domaine du faire face aux scepticismes le plus grand. A ce titre, le dossier remis l’année dernière par l’ARPHED, avant le fameux Grenelle, au Conseil Général et à chacun des conseillers mettait justement l’accent sur cet aspect énergétique en demandant que le futur projet ne dépasse pas les 45kwh/m²/an. Ce souhait de l’ARPHED semble aujourd’hui tout à fait conforme au futur projet de loi qui devrait être voté bientôt.
On peut évidemment compter sur Jean-Marc Massin, conseiller général Vert, pour soutenir les demandes de l’ARPHED, tant sur le plan environnemental que sur l’intégration du bâtiment au patrimoine historique.
On peut légitimement croire qu’un Marc Bret, actuel maire-adjoint au développement durable à Troyes et Conseiller Général, sera également sensible à ces préoccupations et amènera des changements profonds.









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