
Et pourtant, quelques mois, quelques années plus tard, les choses changent à toute allure. Localement, c’est d’abord Pascal Landréat à Pont-Sainte-Marie qui a le premier évoqué l’idée d’utiliser la biomasse, en particulier la paille, pour chauffer le futur éco-quartier. C’est ensuite, si mes souvenirs sont exacts, Méfro, l’entreprise Chapelain, qui a travaillé sur un projet énergétique utilisant également la paille ou le bois. C’est aujourd’hui la SEM qui envisage très sérieusement de chauffer le quartier des Chartreux grâce au bois.
L’écologie progresse donc. C’est indiscutable. Bien entendu, c’est d’abord le porte-monnaie qui motive le passage à l’acte. La possibilité de diminuer les coûts de production facilite indéniablement la mise en place de ces nouveautés. Bien plus, sans doute, qu’une conscience des dangers que courent notre planète. Mais, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !
Il reste maintenant à élargir, développer, amplifier ces mesures énergétiques. Les idées ne manquent pas : la généralisation sur les toitures des bâtiments publics des panneaux solaires (qu’ils soient thermiques ou photovoltaïques), l’obligation pour ces mêmes bâtiments d’un haut niveau d’isolation (type habitat passif), l’expérimentation dans le cadre du programme ANRU, d’une rénovation BBC (Bâtiment Basse Consommation) à l’image d’une expérience qui a déjà pu être réalisée en Allemagne ou ailleurs en France
La France, l’Europe bougent à grande vitesse sur ces sujets. Troyes commence tout juste à s’éveiller. Alors, ne loupons pas le train du progrès écologique !









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